jeudi 5 décembre 2013

Voeux de Nouvelle Année

-->Cette semaine, je cède avec plaisir et honneur ma plume virtuelle à la présidente du conseil d'administration de l'AQMAT, Amélie Bélisle, propriétaire de la Quincaillerie Saint-Augustin ACE à Mirabel, qui souhaite adresser ses meilleurs voeux à l'aube des Fêtes et de la Nouvelle Année qui suivra.

Chère industrie, 
Voici la fin de l’année 2013 qui arrive à grands pas.  Comme toujours c’est l’occasion de faire une rétrospective de l’année et notre liste de souhaits, de résolutions pour l’an prochain.



Quelle année mouvementée on vient de vivre. Des ventes printanières sans conviction. Des grévistes de la construction avec des convictions. Des directions de bannières chambardées, mais dans une industrie plus conservatrice que muée par de vrais changements.
Comme je suis une optimiste, je nous souhaite pour 2014 de grandes choses. Plus de proactivité. Le courage de se comparer. La volonté de s’améliorer. L’audace d’embarquer dans les nouvelles technologies. Soyons dynamiques et inventifs. Démarquons-nous. 
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Pour commencer, il nous faut la paix. Non pas que ce soit la guerre. Mais j’ai connu des périodes moins tendues. Je suis de celles qui croient qu’un climat de chicane qui perdure est malsain, préférant nettement régler les problèmes une bonne fois, et avancer. 
C’est sur un fond social serein que peut se bâtir la confiance chez les consommateurs, sans laquelle rien n’est possible. Lorsque le citoyen en arrive à se sentir bien dans sa municipalité, dans son pays, dans son emploi, il peut s’en suivre un désir d’entreprendre des travaux, de rénover ou d’améliorer son chez soi. 
Outre une plus belle saison de printemps en 2014, car c’est après tout la période favorite des Québécois pour faire leurs travaux, je souhaite à mes collègues marchands, beaucoup de santé, aux dirigeants comme à leurs employés. Parce que le personnel est la vraie force de tout commerce. 
À nos amis fournisseurs, je souhaite un vent de renouveau : des produits innovants, de nouvelles ventes, mais surtout, des manières originales et pertinentes de mériter notre fidélité. Pour les entreprises affiliées à un siège américain, j’espère pour elles la fin des coupures, voire un retour de la croissance, afin qu’elles hésitent moins à investir, qu’elles soutiennent mieux leurs partenaires canadiens et québécois où, disons-le, ça va moins mal. 
Pour permettre à tous de progresser, je souhaite à la fois de la stabilité et de la vision au niveau de nos bannières. Avec un seul des deux ingrédients, la recette ne marche pas.
Enfin, mes derniers souhaits sont pour l’AQMAT : plus nous utilisons ses services, plus nous serons solidaires de notre Association, mieux on fera face à la réelle concurrence, celle qui est en dehors de notre industrie.
D’ici là, de Joyeuses Fêtes à tous et à toutes!

Amélie Bélisle
 

jeudi 28 novembre 2013

L’impossibilité d'être à moitié enceinte

Au sortir de Batimat, ce méga salon parisien, que dis-je, Européen, où l'AQMAT présentait son Pavillon des Innovations et accompagnait 28 visiteurs, j'étais habité de sensations opposées. Content d'être venu et pourtant, resté sur une faim.

Je me disais, et le racontait au Délégué général du Québec et à ses conseillers, que tant qu'à venir ici, à coups d'efforts, de dollars et d'euros, aussi bien le faire avec ampleur et éclat. Parce qu'à Batimat, on ne peut être à moitié enceinte. Avec 2600 exposants disséminés le long de 56 kilomètres d'allées, on doit mettre le paquet ou s'exempter.

Nous, on y est allé trop timidement. Quand je dis "nous", cela engage tout un monde.

Le gouvernement du Québec ne nous a pas vraiment appuyé. Tout le monde a été sympathique à la cause que nous défendons, celle de promouvoir sur les plateformes extérieures quelque dix innovations d'ici, issues de la recherche, de l'inventivité de nos fabricants. Celle, aussi, de conduire des quincailliers, des dirigeants de bannières et des fabricants vers Batimat. Outre d'avoir sommairement visité notre stand et nous avoir invité à une réception préarrangée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, on ne peut affirmer que l'État a contribué concrètement à ce que l'AQMAT ni nos entrepreneurs rencontrent leurs objectifs de mission.

Parlant de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, elle nous a involontairement nuit. En organisant une mission parallèle à la nôtre, on a dilué le Québec. Elle s'est retrouvée, au final, avec seulement deux entreprises dans sa mission constituée pour l'essentiel d'une dizaine de fonctionnaires et de dirigeants d'associations liées à l'entrepreneuriat.

Mon "nous" inclut aussi notre propre manquement à tendre la main à nos collègues associatifs représentant les entrepreneurs (APCHQ, ACQ et d'autres). L'impact de notre délégation aurait été décuplé. Mea culpa.

La leçon est tirée. S'il faut retourner à Batimat, voici comment on s'y rendra, et pas autrement:

1. L'espace d'exposition de 250 pi ca (25 mètres carrés) devra être dix fois plus grand. On privilégiera une approche dite de copartition où une dizaine de fabricants québécois membres de l'AQMAT présentent leurs produits vedettes dans un lieu signé Québec. Le pavillon du Maroc, un exemple parmi tant d'autres dont plusieurs régions de France ou encore la Sicile, la Turquie et la Chine, a su attirer l'attention des quelque 360 000 visiteurs.


2. Pour retenir les visiteurs, il faut des moyens, de l'interactivité, des démos de produits. J'ai été frappé de constater le caractère festif de l'événement où charcuterie et champagne se dégustaient ci et là. L'odeur et la saveur d'érable commencent à travailler mon imaginaire...

3. Notre initiative devra être officiellement soutenue par le gouvernement qui aidera financièrement nos manufacturiers à s'exposer dans cet espace tout en étant lui-même présent aux côtés de l'AQMAT afin de promouvoir ses propres services et les vertus du Québec pour les affaires.

4. Une coalition avec au moins une des associations d'entrepreneurs en construction permettra à la délégation québécoise d'être non seulement plus nombreuse (espérons 100 participants), mais aussi plus représentative des joueurs actifs sur notre territoire. On sait fort bien que sans les entrepreneurs, toute prétention de légitimité s'en trouve affaiblie lorsqu'elle n'est constituée que de quincailliers et de fabricants.

5. Nous devrons tout faire pour éviter qu'une chambre de commerce s'improvise dans notre secteur économique alors que son territoire d'action (le Grand Montréal) et le profil généraliste de son membership ne justifient en rien qu'elle pilote une mission dans une foire aussi pointue que peut l'être Batimat.

L'AQMAT, un organisme en phase directe avec le bâtiment résidentiel, univers autour duquel tourne le salon Batimat, se doit d'être aux commandes à la fois d'un espace d'exposition made in Quebec et d'une délégation, car il s'agit du lieu par excellence pour appréhender les tendances, supporter nos manufacturiers sur l'Europe et faire connaître notre propre rôle.

On participera à la prochaine édition de Batimat en novembre 2015 ou pas, rien entre les deux.

mardi 29 octobre 2013

Miroir, miroir, dis-moi qui est le plus…


Cette semaine, je prête mon espace virtuel à la présidente du conseil d'administration de l'AQMAT qui parle ici surtout en qualité de commerçante: elle est propriétaire de la Quincaillerie ACE Saint-Augustin à Mirabel. 

Que c’est réconfortant de se comparer à soi. Quand notre mois est plus bas que le même l’an passé, on se donne des excuses. La météo, le chômage, etc. Quand on a fait mieux, on se pète les bretelles en prenant le crédit de l’amélioration. C’est humain de ne pas s’autodétruire.

Alors, on obtient d’année en année des résultats semblables parce qu’on pose, consciemment ou non, les mêmes gestes. Si bien qu’au bout d’une année, on a rarement pris de grandes décisions. Certaines auraient peut-être dû être prises.

Est-ce qu’on s’améliore ainsi ?

C’est en sortant de son nombrilisme et en osant regarder ce que les concurrents font mieux que nous qu’on peut réellement changer.

L’AQMAT nous donne l’occasion en ce moment même de se dépasser. Grâce à l’opération GPS, un acronyme qui veut dire Guide de Planification Stratégique. Tous les marchands peuvent y participer. Ou devrais-je dire DOIVENT y participer, tellement il s’agit d’un outil nécessaire pour prendre des décisions éclairées dans les années à venir.

Mes ventes sont-elles bonnes ou excellentes ? Comment le savoir si je ne fais que me comparer à moi-même. Les autres quincailleries de taille semblable font-elles mieux ?

Et qu’en est-il de leurs marges brutes ? Les centres de rénovation qui font un gros chiffre d’affaires dégagent-ils plus de profits pour autant ?

Est-ce que je vends trop au rabais par rapport à mes concurrents ? Est-ce que je subis trop de pertes dues aux vols et aux fraudes ? Comment le savoir si j’ignore ce que les autres vivent comme réalités !

Les salaires payés par les très grandes surfaces m’intéressent tout autant car si j’ai un bon employé, je ne veux pas le perdre sans savoir s’il nous quitte vraiment pour une question de rémunération ou d’avantages sociaux ; j’aimerais au moins pouvoir me battre, et l’accès à l’information devient alors ma première arme.

Comme entrepreneurs, on tient à notre indépendance comme à la prunelle de nos yeux. Et même si certaines directions de bannières exigent qu’on les alimente avec nos chiffres, elles savent – ou devraient toutes savoir que nous voulons demeurer de vrais entrepreneurs.

C’est justement pour renforcer votre indépendance et votre statut d’entrepreneur que je vous demande de faire confiance à l’outil GPS que l’AQMAT met sur pied. Répondez maintenant en toute confidentialité au questionnaire et mettez à votre agenda l’événement de dévoilement des statistiques qui concernent notre industrie.

Le GPS symbolise toute la force du regroupement multibannières que l’AQMAT représente pour chacun des 700 marchands membres.

* Le 15 novembre est la date limite pour saisir vos données dans l’outil de benchmarking de l’AQMAT et le 28 novembre, c’est l’événement de dévoilement qui aura lieu au Centre de congrès Le Palace à Laval. Pour tout renseignement, on se dirige sur le site web de l'AQMAT ou on communique avec le secrétariat : information@aqmat.org ou 450-646-5842.

jeudi 24 octobre 2013

Frais de cartes de crédit : les promesses d’Ottawa

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Avec les autres membres de la Coalition québécoise contre la hausse des frais de transaction par carte de crédit et de débit, l’AQMAT se bat depuis au moins trois ans pour que le gouvernement canadien légifère afin de mettre fin aux pratiques des émetteurs de cartes de crédit qui imposent des frais cachés aux commerçants et aux consommateurs.

 Depuis le août 2010, la plupart des dispositions du Code volontaire de conduite destiné à l’industrie canadienne des cartes de crédit et de débit sont entrées en vigueur. Tous les réseaux de cartes de paiement, notamment American Express Canada, Interac, MasterCard Canada et Visa Canada, ont accepté de s’y souscrire. Rappelons que le Code a pour objectifs :

  • de veiller à ce que les commerçants soient pleinement informés des coûts rattachés à  l’acceptation de paiements par carte de crédit ou de débit;
  • d’accorder aux commerçants une marge de manœuvre accrue en matière de  tarification, afin d’encourager les consommateurs à choisir l’option de paiement la moins coûteuse;
  • de permettre aux commerçants de choisir librement les options de paiement qu’ils accepteront.

 En 2011, un projet de loi déposé par la sénatrice Pierrette Ringuette, le  S-215 - Loi modifiant la Loi sur les réseaux de cartes de paiement (frais d’acceptation d’une carte de crédit), visait à limiter les frais que Visa et MasterCard imposent aux marchands pour l’acceptation des cartes de crédit dans leurs réseaux. Selon la Fédération canadienne des entreprises indépendantes (FCEI), ces frais atteindraient au moins 5 G$ par an, au Canada. Chaque fois qu’un consommateur paie avec une carte de crédit, le marchand doit verser de 1,6 à près de 3% du montant à l’émetteur. Les taux plus élevés sont attachés aux cartes privilèges permettant d’accumuler des points récompense. 

En juillet de cette année, le Tribunal de la concurrence a rejeté la plainte contre Visa et MasterCard au sujet des frais supplémentaires et des règles obligeant les commerçants à accepter toutes les cartes de crédit. Il recommande toutefois que le gouvernement modifie la réglementation qui régit cette industrie.  


Dans son Discours du trône, le 15 octobre dernier, le gouvernement Harper a annoncé qu’il prendra des mesures supplémentaires pour protéger les consommateurs canadiens « qui en ont assez des frais cachés. Ils méritent de connaître le coût réel des achats par carte de débit ou de crédit ». Dans la foulée, le même discours affirme que « les consommateurs ne devraient pas payer plus cher au Canada pour des biens identiques pourtant vendus moins chers aux États-Unis ».

 Ainsi, le gouvernement entend prendre les mesures pour habiliter les consommateurs en exigeant la divulgation des frais liés aux différentes méthodes de paiement, sans plus de détails sur les mesures qui seront mises en place. 

Tout comme le souhaite la FCEI, l’AQMAT espère que les commerçants obtiennent le droit clair de refuser les cartes qui coûtent trop cher et d’imposer une surcharge à ceux qui paient avec une carte privilège.


mercredi 16 octobre 2013

Les petites entreprises laissées à elles-mêmes

Cette semaine, je cède ma place à Francine Laplante, une femme chef d'entreprise à Mascouche, d'une petite entreprise pour être plus spécifique, comme le sont la majorité des commerces membres de l'AQMAT. Elle a publié ceci dans La Presse de ce matin. 

Les promesses à teneur économique abondent ces jours-ci. Il est évident que ça sent les élections! On entend parler de croissance économique, de création d'emplois, de crédit d'impôt sur investissement, etc. De grosses promesses pour les gros joueurs, mais qu'a-t-on prévu pour les petits entrepreneurs, pour ceux et celles qui rêvent de propulser leur entreprise à un autre niveau?

Au Québec, les petites entreprises sont complètement laissées à elles-mêmes. On les oublie, on les néglige, on exige d'elles toujours plus. Rapports interminables à produire, règles rigides à suivre, du financement quasi impossible à trouver, tout est en place pour décourager l'entrepreneur à prendre son envol et exploiter à 100% son potentiel.

Je fais partie de ces entrepreneurs qui ont un jour osé de tout risquer pour aller au bout de leurs rêves. En 2008, nous avons ouvert un nouveau concept de fruiterie à Mascouche. Un investissement de près de 3 millions de dollars qui a créé 40 emplois, dont 15 à temps plein.

Les premières années ont été très, très, très difficiles. Nous avons dû convaincre les clients un par un, en travaillant d'arrache-pied, en souffrant d'insomnie et en essayant d'être toujours meilleurs, jour après jour. Nous avons même frôlé la faillite, et n'importe qui normalement constitué aurait baissé les bras. Nous n'avons d'ailleurs pas réussi à convaincre nos créanciers de réinjecter l'argent qui nous aurait permis de franchir le fameux cap des cinq premières années critiques pour rentabiliser et implanter totalement un concept.

Si ce n'avait été du soutien familial dont nous avons eu la chance de bénéficier, notre fruiterie serait fermée et nos 40 employés seraient sans emploi, sans parler des pertes pour nos fournisseurs et pour l'économie de la ville de Mascouche.

Bien évidemment, nous ne sommes pas un joueur majeur dans l'économie du Québec, mais si nous faisons l'addition de tous les petits joueurs qui, contrairement à nous, n'ont pas eu droit à un deuxième souffle, nous serions surpris de constater l'ampleur du phénomène et des pertes reliées à ce manque de soutien et d'appui aux petites entreprises.

Cinq ans après l'ouverture de notre première succursale, nous nous apprêtons à ouvrir un deuxième point de vente. Nous allons créer encore une fois plus de 40 emplois et investir tout près d'un million de dollars! Et ce n'est qu'un début, car notre plan d'expansion prévoit l'ouverture de plusieurs autres points de vente au cours des prochaines années. Une chance que nous n'avons pas jeté la serviette!
Des entreprises avec du potentiel, il en existe des tonnes au Québec. Des entrepreneurs passionnés et talentueux, il en existe également des tonnes. Mais des ressources et du financement rapide, non compliqué et efficace, il n'en existe tout simplement pas.

Il est grand temps que les PME soient reconnues et appuyées à leur juste valeur, car ce sont les petits entrepreneurs qui sont véritablement le coeur de l'économie quotidienne du Québec.

Pour en savoir plus sur l'entrepreneure et la femme engagée qu'est Francine Laplante.
 

mercredi 9 octobre 2013

Coup d'accélérateur

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Un plan de stimulation économique était nécessaire de la part de l'État québécois, tellement tout avançait au ralenti dans notre secteur.

Il est satisfaisant de constater que le gouvernement ait entendu les demandes répétées de notre organisme, remartelées par nos consoeurs, en particulier l'APCHQ, à l'effet d'obtenir des mesures pour soutenir l'activité de construction et de rénovation, plus précisément celle qui s'exerce au-dessus de la table, pas au noir.

Je parle ici du nouveau crédit d'impôt temporaire baptisé ÉcoRénov en vertu duquel un particulier peut se faire rembourser jusqu’à 10 000 $, à condition de dépenser 52 500 $ ou plus. Le remboursement correspondant à 20 % commence à des achats et des travaux valant au minimum 2 500 $, plancher vite atteint.

Si 23 000 consommateurs utilisent le maximum permis, la part gouvernementale s'élèvera à environ 100M$. Une mesure somme toute peu chère pour le trésor public quand on considère ses effets multiples, dont l'accélération des achats et des travaux en cette année creuse pour la fabrication et les ventes au détail, l'amélioration du patrimoine bâti et plus important encore, l'aide à des rénovations durables et rentables car écoénergétiques.

Les rénos peuvent toucher tant la résidence principale que le chalet, ce qui est aussi un bon point. 

Parmi la vingtaine de travaux de rénovation admissibles au nouveau crédit d’impôt, notons celles touchant à l’isolation, à l’étanchéisation et à l’installation de  portes et fenêtres. Il y a aussi des possibilités du côté des systèmes de chauffage et de  climatisation, des récupérateurs de chaleur et d’eau, de l’énergie solaire ou éolienne  domestique, de la décontamination et des toits verts.

Les consommateurs n'ont cependant qu'un an pour en profiter. Voilà où le bât blesse un peu.

Une bataille est gagnée, mais pas la guerre, notre ultime cheval de bataille consistant à faire bénéficier les contribuables d'un crédit d'impôt permanent plutôt que limité dans le temps et dans les enveloppes budgétaires.

L'AQMAT continue de prôner pour que les contribuables puissent retirer des fonds de leur REER sans pénalité afin d'effectuer des achats et des travaux de rénovation à leur résidence permanente, cela dans la mesure où les sommes empruntées sont remises selon les mêmes règles qui s'appliquent au Régime d'accession à la propriété (RAP).

Pour sa part, l'APCHQ loue le nouveau programme ÉcoRénov pour sa contribution à l'amélioration de la qualité et de la performance des habitations. Elle aussi déplore cependant le caractère temporaire de la mesure, ce qui ne règlera pas le problème fondamental d'accès à la propriété.

C'est pourquoi nos collègues ont mis en ondes télévisuelles un message dénonçant les coûts d'accession à  la résidence.




Selon une étude réalisée par Pierre Bélanger, économiste et expert-conseil en habitation, près de 60 % de l’augmentation du prix des maisons neuves entre 2006 et 2012 (pour une résidence typique de 1200 pi ca était attribuable aux prix des terrains et aux frais de développement afférents.
 
J'appuie sans réserve cette campagne et invite les membres de l'AQMAT à se rendre sur le microsite Mission Générations pour souscrire à cette grande campagne de sensibilisation.

jeudi 3 octobre 2013

Peut-être connaissez-vous l'entreprise de l'année?

Il restait une petite semaine pour poser sa candidature en vue du 2e Gala Reconnaissance AQMAT. Mon verbe est au passé car le nombre d'entreprises à court de temps est impressionnant. Si tant est que nous prolongeons la période jusqu'au vendredi 1er novembre. 

Alors si vous croyez connaître un marchand ou un fabricant s'étant particulièrement illustré récemment, c'est encore le temps de lui conseiller chaudement de poser sa candidature. 

Ce peut être pour honorer une famille en affaires, une progression fulgurante, une innovation remarquable, un engagement écologique ou un leadership technologique.

Sinon, fouillez votre carnet d'adresses pour identifier des employés de certains de vos clients ou de vos fournisseurs qui seraient dignes de mention au point d'être considérés comme employés de l'année dans notre industrie. Trois catégories sont proposées pour reconnaître la loyauté d'un employé de longue date, le talent d'une recrue ou une idée brillante.

Écoutons ce que Sophie Denis, propriétaire du Home Hardware à Saint-Raymond avait à dire à l'issue du 1er Gala:

"Gagner un prix de reconnaissance par ses pairs c'est un très bel honneur. Le rayonnement se vit au coeur de l'entreprise avec nos employés et nous comme patron c'est une belle marque de fierté et d'encouragement. Beaucoup de félicitations de nos clients et fournisseurs suite à toute la couverture médiatique tant au niveau provincial que dans nos hebdos régionaux. Une soirée au Château Frontenac remplie d'émotions et très glamour, c'est un  souvenir mémorable. Même notre député provincial en a fait l'annonce à l'Assemblée Nationale J'encourage les marchands et fournisseurs à s'inscrire à ce concours, cela démontre bien tout le dynamisme qui entoure notre industrie."
Au tour maintenant d'un fabricant bien connu, Peinture Laurentide devenu General Paint, par la voix de son directeur général, Guy Monfette, de nous dire ce qu'il a pensé de notre première édition.
"Notre entreprise fut très honorés de recevoir le prix entreprises Vert pour nos efforts à protéger l'environnement et principalement pour nos colorants universels totalement libres de COV (composés organiques volatiles).  Depuis Janvier 2011, plusieurs de nos lignes de produits n'émettent aucun produit toxique et sont littéralement sans odeur.
Le magnifique encadrement fut premièrement présenté à tous les employés de l'usine dès mon retour au bureau et accueilli comme le triomphe d'une importante mobilisation de tous.  Les parutions dans le Quart de Rond furent abondamment utilisées par notre force de vente dans nos territoires et nous nous sommes aussi assuré une couverture de presse dans plusieurs autres médias.
Une marque de reconnaissance est toujours appréciée et encore plus lorsqu'elle provient du domaine dans lequel nous oeuvrons.
J'invite toutes les entreprises qui se démarquent à soumettre leurs candidatures et à vivre cette expérience.  Qu'elles gagnent ou non, il s'agit d'une expérience enrichissante et d'une visibilité importante parmi nos pairs."
 Être candidat ne coûte pas un sous tout en rapportant des dividendes incalculables. Pensez à votre entourage et contactez-nous avec vos pistes de prospection.

Mais j'y pense, avant même de réfléchir à vos relations d'affaires, jetez donc un oeil dans votre propre cour. Qui sait si l'entreprise pour laquelle vous travaillez ou certains de vos collègues ne représentent pas un bon potentiel de candidature!