Par concomitance plus que par complot, les États-Unis semblent vouloir revenir en force dans la peinture au Québec et dans l'ensemble nord-américain.
Après l'acquisition majeure du consortium mexicain Comex par Sherwin-Williams, voici que la scandinave AkzoNobel vend pour un milliard de dollars sa place prépondérante dans les peintures grand public à un autre géant américain, PPG Industries.
Qu'est-ce que cette nouvelle transaction aura comme impact sur nos marchands? La question est posée. Les réponses sont aussi variées que le nombre de personnes interrogées.
"La marque Sico et ses cousines Delux, CIL, etc. font tellement partie du patrimoine québécois que PPG serait bête de les éliminer."
"Les magasins de peinture, c'est une chose, les ventes en quincaillerie et centre de rénovation, c'en est une autre. Je ne suis pas inquiet. Ces gens d'affaires ne tueront pas la moité de leur réseau que nous représentons."
Il faut quand même souligner quelques faits qui méritent réflexion d'ici à l'arrivée de 2013.
PPG a de grandes marques de peinture telles Olympic, mais c'est d'abord et avant tout une entreprise connue pour ses parts de marché dans la peinture automobile.
PPG, tout comme Benjamin Moore, n'a jamais jusqu'à maintenant priorisé les ventes par le truchement de marchands indépendants. L'entreprise de Pennsylvanie favorise ses magasins corporatifs et ses franchisés. Dans un tel contexte, nos quincailleries et centres de rénovation seront-ils encore dans le plan de match?
Tous nos membres qui vendent du Sico actuellement et d'autres marques développées par AkzoNobel proposent aussi aux consommateurs au moins une autre marque et souvent une marque maison aussi. Leurs clients ne se retrouveront pas sans peinture. Mais l'idée pour certains de nos membres de ne plus détenir de Sico sur leurs tablettes doit leur donner la chair de poule.
Quart de Rond reviendra sur le sujet avec moult entrevues dans son numéro de janvier. D'ici là, je souhaite que ça ne brasse pas autant dans votre vie privée et professionnelle durant les Fêtes, période où on cherche le calme et le repos.
Que Noël vous permette donc de faire le vide... pour que vous puissiez refaire le plein avec l'avènement d'une nouvelle année!
Chaque semaine, le président et chef de la direction de l'Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction (AQMAT) invite les membres et amis à lire son point de vue, puis à y réagir. Les sujets couvrent tant l'actualité socio-économique, voire politique, que des questions d'ordre organique, c'est-à-dire relatives à la vie de l'association elle-même.
jeudi 20 décembre 2012
jeudi 13 décembre 2012
Quoi maintenir, quoi changer
Ceux qui me
connaissent me savent plus combatif qu’optimiste, content quoiqu’éternel
insatisfait. Ma nature me conduit donc à me repaître avec nos bons coups et à
critiquer ce qui ne va pas, tout à la fois. Ce que je ferai, dans cette
chronique de décembre qui dresse le bilan de 2012.
*****
Au rayon des points
positifs, je range notre achalandage accru, les fondations du gala et la
construction d’un noyau dur d’employés. Décortiquons ces trois points.
Nos événements en 2012
ont tous été plus populaires que l’année précédente, elle-même en avance sur
2010. Il faut s’en féliciter en ces temps où déplacer du monde est rendu plus
ardu. Mieux, je suis persuadé qu’on aura aussi plus de participants à toutes
nos activités en 2013.
Je me réjouis
particulièrement de l’échafaudage d’un gala annuel sur des bases pérennes que
sont le dépôt de candidatures ouvertes à tous et sans critères discriminatoires
ni lourdeur de paperasse, le vote des membres pour légitimer le concours et la
sélection finale des lauréats soumise à des entrevues devant des jury
indépendants de l’AQMAT.
Alexandra, Bouchra,
Charles David, Claude, Jacques, Karine, Kathleen, Laurie-Anne deviennent des
prénoms familiers à vos oreilles car ils et elles gagnent en ancienneté et en
connaissances. Si on ajoute le fait que j’ai moi-même renouvelé un contrat de
travail avec l’AQMAT pour cinq ans, on peut affirmer que cette année, la permanence
de votre association a pris racines, un arbre se déploie, d’où naissent de premières
branches porteuses.
*****
Retournons la médaille
pour scruter un seul point noir, mais gros et gênant, qu’il faut effacer: la
non-participation des membres à nos Programmes Partenaires Privilèges.
Du fait que nous
comptons 900 entreprises membres qui emploient entre 20 000 et 30 000 employés,
n’ayons pas peur des mots ni des chiffres : 70 élèves aux dix cours de
formation technique offerts en notre nom par l’Institut de Quincaillerie du
Québec est un échec; à peine 50 entreprises qui bénéficient de notre mutuelle
de santé et sécurité au travail ou de notre assurance collective, c’est nul.
Tout aussi inacceptable est le fait que moins de cinq entreprises membres ont
utilisé nos experts en relève ou en prévention des vols et des fraudes.
Je pourrais continuer
ainsi car aucun de nos programmes partenaires n’est performant.
On s’est donc attaqué
à la fois au problème des contenus de ces prestations, de leur présentation et
de leur commercialisation. Je pense que les leçons de la faillite qui se
pointait ont été tirées. Tout ou presque vient d’être jeté pour faire place, en
2013, à de nouveaux produits, marchandisés autrement, communiqués plus
scientifiquement.
La cotisation payée à
une association patronale est rentable dans la mesure où le membre consomme ce
qu’elle lui offre.
On sait quoi maintenir
et quoi changer. Et on le fera. C’est ma résolution du Nouvel An que je vous
révèle à l’avance. Tout comme mes vœux de Joyeux Noël !
vendredi 7 décembre 2012
L'après-Noël nous excite
C'est pas Noël qui provoque l'électricité contagieuse ici au bureau de l'AQMAT. C'est l'après-Fêtes. Aussi appelé le 1er Gala Reconnaissance AQMAT.
On est tellement content d'avoir franchi la troisième des six étapes menant à la mise au monde de notre événement. Je parle du vote pour choisir les 48 finalistes parmi les 72 dossiers reçus au préalable, deux étapes qui étaient précédées de la mise sous contrat des commanditaires de l'événement.
J'ai écrit 48, mais en fait, on se retrouve avec 49 finalistes car dans la catégorie de prix Loyauté, il y avait égalité des voix.
Commence maintenant la quatrième étape, cruciale aussi, celle de la vente des billets.
La salle de bal du Château Frontenac peut accueillir au maximum 540 convives. Autrement dit, 54 tables de dix personnes. Il faut acheter maintenant car à partir du 1er janvier 2013, nos tarifs sont majorés de 50 %. Pourquoi? Parce qu'on veut provoquer votre action et ne pas mourir d'anxiété pendant les Fêtes.
L'événement coûte près de 250 000 $, alors comprenez notre nervosité!
Pour commander vos billets, cliquez ici.
Quand on aura atteint la barre des 400 personnes inscrites, notre seuil de rentabilité, on se sentira déjà mieux!
Il restera alors à passer à l'avant-dernière étape consistant à accompagner les finalistes dans le dernier sprint menant à la consécration des lauréats choisis après audience devant des jury indépendants.
Puis la boucle se refermera avec la livraison du show à proprement parler, en termes artistiques et gastronomiques. Sincèrement, c'est l'étape qui m'énerve le moins; on a retenu les services de professionnels de la scène et que dire de la confiance que nous avons dans le chef Jean Soulard et son équipe du Château Frontenac sinon qu'elle est quasi aveugle.
On a vraiment hâte de vous voir avec noeuds papillon et robes longues (Mais pas les deux sur la même personne!)
On est tellement content d'avoir franchi la troisième des six étapes menant à la mise au monde de notre événement. Je parle du vote pour choisir les 48 finalistes parmi les 72 dossiers reçus au préalable, deux étapes qui étaient précédées de la mise sous contrat des commanditaires de l'événement.
J'ai écrit 48, mais en fait, on se retrouve avec 49 finalistes car dans la catégorie de prix Loyauté, il y avait égalité des voix.
Commence maintenant la quatrième étape, cruciale aussi, celle de la vente des billets.
La salle de bal du Château Frontenac peut accueillir au maximum 540 convives. Autrement dit, 54 tables de dix personnes. Il faut acheter maintenant car à partir du 1er janvier 2013, nos tarifs sont majorés de 50 %. Pourquoi? Parce qu'on veut provoquer votre action et ne pas mourir d'anxiété pendant les Fêtes.
L'événement coûte près de 250 000 $, alors comprenez notre nervosité!
Pour commander vos billets, cliquez ici.
Quand on aura atteint la barre des 400 personnes inscrites, notre seuil de rentabilité, on se sentira déjà mieux!
Il restera alors à passer à l'avant-dernière étape consistant à accompagner les finalistes dans le dernier sprint menant à la consécration des lauréats choisis après audience devant des jury indépendants.
Puis la boucle se refermera avec la livraison du show à proprement parler, en termes artistiques et gastronomiques. Sincèrement, c'est l'étape qui m'énerve le moins; on a retenu les services de professionnels de la scène et que dire de la confiance que nous avons dans le chef Jean Soulard et son équipe du Château Frontenac sinon qu'elle est quasi aveugle.
On a vraiment hâte de vous voir avec noeuds papillon et robes longues (Mais pas les deux sur la même personne!)
vendredi 30 novembre 2012
Vous, citoyen corporatif
Je me sens poussé à la plaidoirie aujourd'hui. D'où mon ton un peu professoral. Je m'en excuse. L'enjeu est trop solennel pour que je verse dans la légèreté.
Le vote est ce qu'il y a de plus fondamental pour une société. C'est par ce geste qu'on accomplit un premier pas comme citoyen.
Or, l'AQMAT veut vraiment honorer ceux et celles qui le méritent, et que clients et fournisseurs sont les mieux placés pour poser un tel jugement.
Il m'importe donc de demander aux membres qui ne l'auraient pas encore fait de bien vouloir procéder à leur vote.
Le vote de quoi? Pour qui?
Le vote menant à l'élection des meilleurs employés et des meilleures entreprises de l'année 2012, processus menant au 1er Gala Reconnaissance AQMAT, organisé le 26 janvier 2013 au Château Frontenac à Québec.
La période de vote devait se terminer aujourd'hui. En raison des retardataires, nous allons la prolonger jusqu'au 7 décembre.
La dizaine de minutes que vous consacrerez à lire les dossiers de candidatures fera la différence car elle s'ajoutera à l'investissement de tous les autres membres. Et c'est ainsi que nous pourrons légitimement consacrer nos champions.
Si vous n'avez pas reçu un bulletin de vote électronique, communiquez sans tarder avec nos bureaux:
Alexandra Tolza
450-646-5842, poste 228
Le vote est ce qu'il y a de plus fondamental pour une société. C'est par ce geste qu'on accomplit un premier pas comme citoyen.
Or, l'AQMAT veut vraiment honorer ceux et celles qui le méritent, et que clients et fournisseurs sont les mieux placés pour poser un tel jugement.
Il m'importe donc de demander aux membres qui ne l'auraient pas encore fait de bien vouloir procéder à leur vote.
Le vote de quoi? Pour qui?
Le vote menant à l'élection des meilleurs employés et des meilleures entreprises de l'année 2012, processus menant au 1er Gala Reconnaissance AQMAT, organisé le 26 janvier 2013 au Château Frontenac à Québec.
La période de vote devait se terminer aujourd'hui. En raison des retardataires, nous allons la prolonger jusqu'au 7 décembre.
La dizaine de minutes que vous consacrerez à lire les dossiers de candidatures fera la différence car elle s'ajoutera à l'investissement de tous les autres membres. Et c'est ainsi que nous pourrons légitimement consacrer nos champions.
Si vous n'avez pas reçu un bulletin de vote électronique, communiquez sans tarder avec nos bureaux:
Alexandra Tolza
450-646-5842, poste 228
jeudi 22 novembre 2012
Faire un peu moins avec beaucoup moins
C'est sans doute la peur des bandits à cravate et à casque de construction qui permettra un jour de boucler la ceinture budgétaire du gouvernement du Québec.
Ironique, non? Eux qui nous ont coulé à coups de prix fixés et de fonctionnaires graissés pour qu'ils ferment les yeux sur des factures gonflées deviendront nos sauveurs.
Façon de parler. Manière de bloguer. Vrai quand même dans le fond.
Les escrocs craignent trop de se faire prendre par la commissaire ou la police ou les journalistes. Ils vont censurer leurs intentions de corrompre et leurs actions collusoires à cause du braquage des projecteurs sur l'industrie et les lois et moyens de contrôle plus méticuleux que prennent les municipalités et les ministères pour ne plus se faire piéger.
Cette prudence devrait permettre à l'État québécois de renouer, un jour prochain, avec un exercice sans déficit.
Que j'ai hâte. Car telle est la condition pour que 100 % du fruit de nos taxes et impôts serve à nous offrir des prestations moins grevées par la gourmandise de gouvernements insouciants; tous, depuis les années 80, peu importe la couleur du parti, ont élevé le niveau de la dette à des proportions beaucoup trop grandes par rapport au PIB.
L'État rapetissera aussi de taille, c'est forcé. Le non renouvellement d'une partie des fonctionnaires qui partent à la retraite soulagera le Trésor. Ce faisant, pour maintenir une qualité de service acceptable aux citoyens et aux entreprises, il faudra que le gouvernement revisite sa bureaucratie pour rendre l'appareil moins gras. Comme nos entreprises ont toutes appris à le faire depuis une décennie.
Au bout de l'exercice (jamais conclu), on en sortira tous gagnants. Et cela aura été grâce aux malfaisants dont les vices exagérés nous auront forcé, enfin, à reprendre le contrôle.
Ironique, non? Eux qui nous ont coulé à coups de prix fixés et de fonctionnaires graissés pour qu'ils ferment les yeux sur des factures gonflées deviendront nos sauveurs.
Façon de parler. Manière de bloguer. Vrai quand même dans le fond.
Les escrocs craignent trop de se faire prendre par la commissaire ou la police ou les journalistes. Ils vont censurer leurs intentions de corrompre et leurs actions collusoires à cause du braquage des projecteurs sur l'industrie et les lois et moyens de contrôle plus méticuleux que prennent les municipalités et les ministères pour ne plus se faire piéger.
Cette prudence devrait permettre à l'État québécois de renouer, un jour prochain, avec un exercice sans déficit.
Que j'ai hâte. Car telle est la condition pour que 100 % du fruit de nos taxes et impôts serve à nous offrir des prestations moins grevées par la gourmandise de gouvernements insouciants; tous, depuis les années 80, peu importe la couleur du parti, ont élevé le niveau de la dette à des proportions beaucoup trop grandes par rapport au PIB.
L'État rapetissera aussi de taille, c'est forcé. Le non renouvellement d'une partie des fonctionnaires qui partent à la retraite soulagera le Trésor. Ce faisant, pour maintenir une qualité de service acceptable aux citoyens et aux entreprises, il faudra que le gouvernement revisite sa bureaucratie pour rendre l'appareil moins gras. Comme nos entreprises ont toutes appris à le faire depuis une décennie.
Au bout de l'exercice (jamais conclu), on en sortira tous gagnants. Et cela aura été grâce aux malfaisants dont les vices exagérés nous auront forcé, enfin, à reprendre le contrôle.
jeudi 15 novembre 2012
Remontée aux racines du bien
C'est magique. Où je suis, il n'y a aucun accès Internet ni cellulaire. Et pourtant, vous me lisez.
C'est mon équipe qui a appuyé sur le bouton "send" de ce blog court comme un twit, parce qu'écrit à la sauvette, un pied dans l'avion, l'autre presque dans l'arbre-maison ou la maison-arbre* où je m'en vais nicher pendant une huitaine avec ma douce.
On se reparle quand je redescends, de l'arbre, puis de l'avion.
*

C'est mon équipe qui a appuyé sur le bouton "send" de ce blog court comme un twit, parce qu'écrit à la sauvette, un pied dans l'avion, l'autre presque dans l'arbre-maison ou la maison-arbre* où je m'en vais nicher pendant une huitaine avec ma douce.
On se reparle quand je redescends, de l'arbre, puis de l'avion.
*

jeudi 8 novembre 2012
Une industrie qui se dégêne enfin!
"On ne pense pas se présenter au gala parce que y'en a qui sont tellement meilleurs que nous"
"C'est pas dans notre culture d'entreprise de se vanter"
"On ne peut pas mettre en vedette un employé quand on encourage le travail d'équipe"
Mais qu'est-ce qu'on n'a pas entendu comme réactions! Quand l'équipe de l'AQMAT a cogné à la porte des membres pour qu'ils présentent une candidature en vue du Gala Reconnaissance, c'était pour plusieurs quelque chose de gênant.
Je reconnaissais là le pays des gens humbles, parfois inconscients de leur succès, du moins mal à l'aise à l'idée de dire haut et fort à la communauté d'affaires qu'ils ont réussi.
Pour se rendre à une soixantaine de dossiers de candidature, il aura donc fallu se battre contre des entrepreneurs habitués depuis longtemps à l'ombre. Tant et si bien qu'au premier soleil proposé, la plupart des sollicités ont été aveuglés.
L'édition deux sera facilitée sans doute, après que les absents auront constaté à quel point d'être finaliste ou lauréat au Gala Reconnaissance apporte son lot d'effets positifs collatéraux.
Le marchand qui remportera sans y croire comprendra le véritable sens de l'expression "l'avenir appartient à ceux qui se lève tôt"; pour avoir la chance de gagner, encore faut-il, en effet, oser se présenter.
Le fournisseur qui craignait de trop se vanter recevra tant de félicitations pour son courage qu'il trouvera qu'un peu de publicité positive sur soi rendra les clients et les fournisseurs fiers de faire affaire avec lui.
Les honneurs obtenus par un individu au gala rayonneront sur toute l'équipe et généreront le goût pour d'autres de venir y travailler.
Par ce Gala Reconnaissance et le partenariat média avec le journal Les Affaires, l'AQMAT met sous les réflecteurs ses meilleurs, du moins ceux qui, parmi les meilleurs, auront osé se présenter publiquement comme tel.
Je veux les remercier tous et chacun d'avoir eu confiance en nous... et en eux!
"C'est pas dans notre culture d'entreprise de se vanter"
"On ne peut pas mettre en vedette un employé quand on encourage le travail d'équipe"
Mais qu'est-ce qu'on n'a pas entendu comme réactions! Quand l'équipe de l'AQMAT a cogné à la porte des membres pour qu'ils présentent une candidature en vue du Gala Reconnaissance, c'était pour plusieurs quelque chose de gênant.
Je reconnaissais là le pays des gens humbles, parfois inconscients de leur succès, du moins mal à l'aise à l'idée de dire haut et fort à la communauté d'affaires qu'ils ont réussi.
Pour se rendre à une soixantaine de dossiers de candidature, il aura donc fallu se battre contre des entrepreneurs habitués depuis longtemps à l'ombre. Tant et si bien qu'au premier soleil proposé, la plupart des sollicités ont été aveuglés.
L'édition deux sera facilitée sans doute, après que les absents auront constaté à quel point d'être finaliste ou lauréat au Gala Reconnaissance apporte son lot d'effets positifs collatéraux.
Le marchand qui remportera sans y croire comprendra le véritable sens de l'expression "l'avenir appartient à ceux qui se lève tôt"; pour avoir la chance de gagner, encore faut-il, en effet, oser se présenter.
Le fournisseur qui craignait de trop se vanter recevra tant de félicitations pour son courage qu'il trouvera qu'un peu de publicité positive sur soi rendra les clients et les fournisseurs fiers de faire affaire avec lui.
Les honneurs obtenus par un individu au gala rayonneront sur toute l'équipe et généreront le goût pour d'autres de venir y travailler.
Par ce Gala Reconnaissance et le partenariat média avec le journal Les Affaires, l'AQMAT met sous les réflecteurs ses meilleurs, du moins ceux qui, parmi les meilleurs, auront osé se présenter publiquement comme tel.
Je veux les remercier tous et chacun d'avoir eu confiance en nous... et en eux!
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