Alors que la grande faucheuse économique avance à mesure que les journées racourcissent, il ne se passe pas 24 heures sans que cette fin d’année soit pimentée d’attaques contre les profits que font nos commerçants.
Non seulement le tandem Visa et MasterCard persiste-t-il dans ses intentions d’augmenter de l’ordre de 40 % les frais facturés aux marchands qui acceptent leurs cartes, mais l’odieux a été atteint alors qu’il vient d’augmenter les frais d’intérêts exigés des consommateurs. Compte tenu des faibles taux bancaires, voilà un geste qui me semble difficile à accepter.
Un autre jour de la semaine, c’était le lobby des marchés d’alimentation qui mène la charge pour que les heures d’ouverture soient toujours plus longues. Quel meilleur moyen de décourager l’entrepreneuriat au profit des immenses magasins anonymes! Nos membres, essentiellement des PME dont plusieurs entreprises familiales, nous demandent avec raison d’agir dans un souci d’équité, pas d’égalité. Autrement dit, l’idée n’est pas tant de permettre à tous les magasins d’ouvrir à toute heure que d’y autoriser ceux qui le désirent, les dépanneurs notamment, tout en leur interdisant de vendre autre chose que de l’alimentaire.
Aujourd’hui, c’était le tour des camionneurs, qui menacent d’exiger une surprime de leurs entreprises clientes, dont plusieurs sont membres de l’AQMAT, sous prétexte que leurs véhicules sont ralentis dans la congestion routière qui sévit dans le grand Montréal. Comme si une plus grosse facture, ajoutée aux tarifications déjà augmentées en raison du prix du carburant et pas encore réajustée, allait avoir un impact positif sur le trafic urbain!
Vraiment, la politique sort des murs des parlements et la crise a les épaules larges en cette fin d’année.
Noël, c’est pas pour tout de suite.
Chaque semaine, le président et chef de la direction de l'Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction (AQMAT) invite les membres et amis à lire son point de vue, puis à y réagir. Les sujets couvrent tant l'actualité socio-économique, voire politique, que des questions d'ordre organique, c'est-à-dire relatives à la vie de l'association elle-même.
lundi 15 décembre 2008
mardi 9 décembre 2008
La tendance ne s’est pas maintenue…
J’ai attendu que l’élection québécoise se déroule, des fois qu’il se passerait des choses. Il s’en est passé. Et pas celles qu’on attendait. Plusieurs tendances ne se sont pas maintenues.
On ne renvoie généralement pas le même parti au pouvoir trois fois d’affilée. On l’a fait.
On a préféré des gouvernements minoritaires depuis quelque temps. Pas hier.
On n’avait jamais élu une femme chef de l’opposition officielle (à part dans nos couples!).
On a eu tendance à glisser nos votes vers la droite politique, ce qui avait donné de plus en plus de voix à des formations comme l’ADQ. Le vent vient de tourner.
Dans la même veine du changement, un parti radicalement de gauche, Québec solidaire, a gagné un siège historique au Parlement, représentant du coup le seul et unique changement de couleur politique sur l’île de Montréal.
Avant, les firmes de sondage nous donnaient un son de cloche assez juste, alors que cette fois, elles se sont généralement pas mal égarées.
Hélas! la seule tendance qui s’est maintenue en est une vers la baisse, en termes de nombre de votants. Plusieurs circonscriptions ont descendu sous la barre des 50 %. Notre démocratie a pris froid hier…
On ne renvoie généralement pas le même parti au pouvoir trois fois d’affilée. On l’a fait.
On a préféré des gouvernements minoritaires depuis quelque temps. Pas hier.
On n’avait jamais élu une femme chef de l’opposition officielle (à part dans nos couples!).
On a eu tendance à glisser nos votes vers la droite politique, ce qui avait donné de plus en plus de voix à des formations comme l’ADQ. Le vent vient de tourner.
Dans la même veine du changement, un parti radicalement de gauche, Québec solidaire, a gagné un siège historique au Parlement, représentant du coup le seul et unique changement de couleur politique sur l’île de Montréal.
Avant, les firmes de sondage nous donnaient un son de cloche assez juste, alors que cette fois, elles se sont généralement pas mal égarées.
Hélas! la seule tendance qui s’est maintenue en est une vers la baisse, en termes de nombre de votants. Plusieurs circonscriptions ont descendu sous la barre des 50 %. Notre démocratie a pris froid hier…
mardi 2 décembre 2008
« Il ne faut jamais gaspiller une crise grave »
De retour des Antilles néerlandaises, hormis la baisse du carburant que mon portefeuille a apprécié ce matin, les nouvelles sont comme le ciel : plutôt sombres. Je pense bien que tous les Canadiens, à part peut-être monsieur Harper, savent que la récession qui sévit chez nos clients et voisins américains s’en vient. Les consommateurs se feront plus rares, du moins vont-ils faire des achats plus réfléchis qu’impulsifs.
Raison pour laquelle il nous faut profiter de la crise pour réviser les objectifs, les modes de fonctionnement et les processus décisionnels de nos entreprises. Le titre de ce blogue est en fait une phrase lancée par Rahm Emmanuel, nouveau directeur de cabinet du président élu Barack Obama. Elle demande relecture par sa métaphore; il y est suggéré d’utiliser cette époque pour agir subtilement et non pas bêtement « couper dans le gras ».
En récession, trop d’entreprises se contentent de solutions faciles : réduire les budgets de marketing et procéder à des mises à pied. Ce sont là des gestes draconiens qu’il faut poser en tout dernier ressort. Au préalable, il convient, je crois, d’être plus créatif que jamais, d’oser imaginer son organisation autrement, en focalisant son attention sur les besoins réels à combler chez nos clients, nos fournisseurs, nos employés et nos actionnaires ou bailleurs de fonds.
Souvenez-vous que vous n’êtes pas seuls. On est dans le même bateau. Et cette fois, ce n’est pas une croisière! Nous sommes à bord d’un catamaran, avec de la houle partout et des gens qui paniquent.
Malgré tout, prenez le temps de vous projeter dans le ciel pour embrasser l’ensemble de votre situation et développer une nouvelle vision. Recevez et appréciez les idées de vos proches collaborateurs. Voyez vos employés, vos fournisseurs, vos clients et même certains de vos concurrents comme vos propres coéquipiers. Alors seulement pourrez-vous sentir les vents nouveaux et découvrir de plus beaux horizons qu’auparavant. Et par conséquent, des manières innovatrices de hisser vos voiles.
N’est-ce pas ce qu’un Obama par génération est supposé nous inspirer?
À moins que ce soit simplement la poésie des lendemains de vacances qui m’habite...
Raison pour laquelle il nous faut profiter de la crise pour réviser les objectifs, les modes de fonctionnement et les processus décisionnels de nos entreprises. Le titre de ce blogue est en fait une phrase lancée par Rahm Emmanuel, nouveau directeur de cabinet du président élu Barack Obama. Elle demande relecture par sa métaphore; il y est suggéré d’utiliser cette époque pour agir subtilement et non pas bêtement « couper dans le gras ».
En récession, trop d’entreprises se contentent de solutions faciles : réduire les budgets de marketing et procéder à des mises à pied. Ce sont là des gestes draconiens qu’il faut poser en tout dernier ressort. Au préalable, il convient, je crois, d’être plus créatif que jamais, d’oser imaginer son organisation autrement, en focalisant son attention sur les besoins réels à combler chez nos clients, nos fournisseurs, nos employés et nos actionnaires ou bailleurs de fonds.
Souvenez-vous que vous n’êtes pas seuls. On est dans le même bateau. Et cette fois, ce n’est pas une croisière! Nous sommes à bord d’un catamaran, avec de la houle partout et des gens qui paniquent.
Malgré tout, prenez le temps de vous projeter dans le ciel pour embrasser l’ensemble de votre situation et développer une nouvelle vision. Recevez et appréciez les idées de vos proches collaborateurs. Voyez vos employés, vos fournisseurs, vos clients et même certains de vos concurrents comme vos propres coéquipiers. Alors seulement pourrez-vous sentir les vents nouveaux et découvrir de plus beaux horizons qu’auparavant. Et par conséquent, des manières innovatrices de hisser vos voiles.
N’est-ce pas ce qu’un Obama par génération est supposé nous inspirer?
À moins que ce soit simplement la poésie des lendemains de vacances qui m’habite...
lundi 10 novembre 2008
Syndicat de crise
Je savais que j’attirerais votre attention par ce titre, vous, patrons et dirigeants, que le mot « syndicat » intrigue toujours. Mais saviez-vous que l’ADMACQ est un syndicat?
Selon tous les dictionnaires, un syndicat est un « groupement à la défense d’intérêts professionnels ». Si c’est le plus souvent ceux d’employés, dans notre cas, ce sont les intérêts des entreprises, plus précisément les quincailleries, les centres de rénovation et l’ensemble des agents manufacturiers, distributeurs et fabricants qui les fournissent en produits et services qui nous donnent une raison d’exister.
Vous savez sans doute que notre Campagne de renouvellement/recrutement bat son plein depuis quelques jours. Notre objectif est élevé : obtenir un taux de confiance de 90 %. C’est plus que ce que récolte n’importe lequel des chefs de partis politiques au Québec!
La réception est excellente pour le moment. Sauf pour les plus fragiles, financièrement parlant; ces entreprises qui, par l’état de leur trésorerie ou par l’importance de leurs activités avec les États-Unis, se trouvent en danger depuis les crises sur les fronts de l’immobilier et du crédit tout à la fois.
Pourtant, un syndicat, de gauche ou de droite, c’est surtout utile en temps de crise, pour ne pas dire en temps de guerre. Car c’est quand les commandes de clients se font plus rares ou lorsque nos fournisseurs resserrent leurs conditions de vente ou de livraison de leurs marchandises que nous avons le plus besoin d’information marketing et financière, de conseils de management pour « faire plus avec moins », de représentation économique et politique… et de solidarité entre les membres d’une même communauté d’affaires.
Me voyez-vous venir avec mes gros sabots? Peu importe que votre entreprise se sorte assez bien de la récession ou qu’elle subisse celle-ci durement, dans un cas comme dans l’autre, vous avez raison de demeurer avec l’ADMACQ!
Ironiquement, qui suis-je pour solliciter votre loyauté, moi qui justement vous abandonne avec votre novembre gris au profit de vacances...
C’est pour mieux vous revenir (comme disait le le Grand Méchant Loup au Petit Chaperon rouge). En effet, je vous reviens avec l’édition de L’Xpress du 1er décembre.
Selon tous les dictionnaires, un syndicat est un « groupement à la défense d’intérêts professionnels ». Si c’est le plus souvent ceux d’employés, dans notre cas, ce sont les intérêts des entreprises, plus précisément les quincailleries, les centres de rénovation et l’ensemble des agents manufacturiers, distributeurs et fabricants qui les fournissent en produits et services qui nous donnent une raison d’exister.
Vous savez sans doute que notre Campagne de renouvellement/recrutement bat son plein depuis quelques jours. Notre objectif est élevé : obtenir un taux de confiance de 90 %. C’est plus que ce que récolte n’importe lequel des chefs de partis politiques au Québec!
La réception est excellente pour le moment. Sauf pour les plus fragiles, financièrement parlant; ces entreprises qui, par l’état de leur trésorerie ou par l’importance de leurs activités avec les États-Unis, se trouvent en danger depuis les crises sur les fronts de l’immobilier et du crédit tout à la fois.
Pourtant, un syndicat, de gauche ou de droite, c’est surtout utile en temps de crise, pour ne pas dire en temps de guerre. Car c’est quand les commandes de clients se font plus rares ou lorsque nos fournisseurs resserrent leurs conditions de vente ou de livraison de leurs marchandises que nous avons le plus besoin d’information marketing et financière, de conseils de management pour « faire plus avec moins », de représentation économique et politique… et de solidarité entre les membres d’une même communauté d’affaires.
Me voyez-vous venir avec mes gros sabots? Peu importe que votre entreprise se sorte assez bien de la récession ou qu’elle subisse celle-ci durement, dans un cas comme dans l’autre, vous avez raison de demeurer avec l’ADMACQ!
Ironiquement, qui suis-je pour solliciter votre loyauté, moi qui justement vous abandonne avec votre novembre gris au profit de vacances...
C’est pour mieux vous revenir (comme disait le le Grand Méchant Loup au Petit Chaperon rouge). En effet, je vous reviens avec l’édition de L’Xpress du 1er décembre.
lundi 3 novembre 2008
Entre deux ou trois campagnes...
Michel Colucci, mieux connu sous le nom d’artiste Coluche, reste l'un des comiques préférés des Français vingt ans après sa mort.
Caustique, impoli, dérangeant, il est un artiste aux multiples facettes, lui qui a fréquenté les milieux du cabaret, du cinéma et de la chanson, avant de se frotter à la politique en 1981 et au monde associatif en fondant les Restos du Cœur. Son incursion dans la campagne présidentielle est actuellement adaptée au cinéma.
Étant donné qu’on sort des fédérales, qu’on entre par procuration dans celles des États-Unis et que le premier ministre du Québec semble de plus en plus enclin à déclencher des provinciales sous peu, rions un peu avec Coluche dont voici quelques pensées :
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n’est pas moi qui ai commencé.
Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c’est pire!
Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent.
Le plus dur pour les hommes politiques, c’est d’avoir la mémoire qu’il faut pour se souvenir de ce qu’il ne faut pas dire.
Caustique, impoli, dérangeant, il est un artiste aux multiples facettes, lui qui a fréquenté les milieux du cabaret, du cinéma et de la chanson, avant de se frotter à la politique en 1981 et au monde associatif en fondant les Restos du Cœur. Son incursion dans la campagne présidentielle est actuellement adaptée au cinéma.
Étant donné qu’on sort des fédérales, qu’on entre par procuration dans celles des États-Unis et que le premier ministre du Québec semble de plus en plus enclin à déclencher des provinciales sous peu, rions un peu avec Coluche dont voici quelques pensées :
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n’est pas moi qui ai commencé.
Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c’est pire!
Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent.
Le plus dur pour les hommes politiques, c’est d’avoir la mémoire qu’il faut pour se souvenir de ce qu’il ne faut pas dire.
lundi 27 octobre 2008
Bien au-delà d’un simple changement de nom
Plus les semaines avancent, plus j’en apprends sur cette industrie à la fois forte et fragile qu’est celle de la quincaillerie et des matériaux de construction.
Plus les heures avancent, plus on constate à quel point la planète est devenue un seul marché, fait d’interdépendances : les cotes boursières, la valeur de notre dollar, le prix des matières premières et celui du carburant y jouent au yoyo le plus sérieusement du monde.
Mon récent séjour à Toronto et la préparation d’une première tournée des régions du Québec éclaircissent de plus ou plus le chemin qu’il nous faut prendre ensemble, sous l’égide d’une association forte et unie, pour promouvoir nos membres aux yeux des consommateurs et des entrepreneurs, et les défendre devant une concurrence exacerbée et une économie aux rebondissements plus extrêmes qu’avant.
Vivement un vote final sur le nouveau nom que doit porter l’ADMACQ, représentant tous les joueurs de l’industrie, pour sauter sur la patinoire. La vraie saison ne fait que commencer.
P.-S. : Si vous n’avez pas encore donné votre opinion sur le nouveau nom de l’ADMACQ, cliquez ici.
Plus les heures avancent, plus on constate à quel point la planète est devenue un seul marché, fait d’interdépendances : les cotes boursières, la valeur de notre dollar, le prix des matières premières et celui du carburant y jouent au yoyo le plus sérieusement du monde.
Mon récent séjour à Toronto et la préparation d’une première tournée des régions du Québec éclaircissent de plus ou plus le chemin qu’il nous faut prendre ensemble, sous l’égide d’une association forte et unie, pour promouvoir nos membres aux yeux des consommateurs et des entrepreneurs, et les défendre devant une concurrence exacerbée et une économie aux rebondissements plus extrêmes qu’avant.
Vivement un vote final sur le nouveau nom que doit porter l’ADMACQ, représentant tous les joueurs de l’industrie, pour sauter sur la patinoire. La vraie saison ne fait que commencer.
P.-S. : Si vous n’avez pas encore donné votre opinion sur le nouveau nom de l’ADMACQ, cliquez ici.
lundi 20 octobre 2008
Finie la politique, place à l’économie!
Trois élections fédérales en moins de cinq ans, c’est assez. Occupons les fonds publics et notre énergie à mettre en place les meilleures actions pour sortir le mieux possible de la récession qui s’amorce.
Le premier ministre Harper a annoncé le dépôt d’un mini-budget avant la fin de novembre. La fenêtre est donc ouverte pour nous, l’ADMACQ et nos quatre associations sœurs, pour actualiser vos demandes devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes.
Voici, entre autres, ce que nous réclamerons en votre nom :
- un contrôle serré des dépenses pour éviter de retomber dans la spirale des déficits budgétaires;
- un encouragement financier pour les acheteurs d’une première maison;
- la réduction de moitié de la taxe d’accise fédérale sur le diesel;
- l’assurance que l’impôt personnel est fixé à des taux compétitifs à l’échelle mondiale;
- le maintien des programmes Ecoénergie et Energie Star, la création de nouveaux incitatifs pour les acheteurs d’appareils de chauffage et de climatisation peu énergivores ainsi que la prolongation des avantages concédés aux acheteurs de véhicules économes d’énergie au-delà de l’échéance actuelle de mars 2009;
- une vigie pour veiller à ce que les grands de l’industrie du pétrole et du gaz paient leur juste part d’impôts et de taxes par rapport à la contribution des PME;
- le leadership d’un processus d’harmonisation des taxes de vente de toutes les provinces;
- une attention particulière aux difficultés rencontrées par nos manufactures et l’industrie forestière depuis la hausse du carburant.
Maintenant que je me relis, je ne suis pas sûr que mon titre soit bon. Parce que j’ai beau tenter de parler d’économie, on en revient encore à la politique!
Le premier ministre Harper a annoncé le dépôt d’un mini-budget avant la fin de novembre. La fenêtre est donc ouverte pour nous, l’ADMACQ et nos quatre associations sœurs, pour actualiser vos demandes devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes.
Voici, entre autres, ce que nous réclamerons en votre nom :
- un contrôle serré des dépenses pour éviter de retomber dans la spirale des déficits budgétaires;
- un encouragement financier pour les acheteurs d’une première maison;
- la réduction de moitié de la taxe d’accise fédérale sur le diesel;
- l’assurance que l’impôt personnel est fixé à des taux compétitifs à l’échelle mondiale;
- le maintien des programmes Ecoénergie et Energie Star, la création de nouveaux incitatifs pour les acheteurs d’appareils de chauffage et de climatisation peu énergivores ainsi que la prolongation des avantages concédés aux acheteurs de véhicules économes d’énergie au-delà de l’échéance actuelle de mars 2009;
- une vigie pour veiller à ce que les grands de l’industrie du pétrole et du gaz paient leur juste part d’impôts et de taxes par rapport à la contribution des PME;
- le leadership d’un processus d’harmonisation des taxes de vente de toutes les provinces;
- une attention particulière aux difficultés rencontrées par nos manufactures et l’industrie forestière depuis la hausse du carburant.
Maintenant que je me relis, je ne suis pas sûr que mon titre soit bon. Parce que j’ai beau tenter de parler d’économie, on en revient encore à la politique!
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